Nouvel impôt belge sur les plus-values de 10 % : qu’est-ce que cela signifie pour vos placements ?
Dans le cadre de l’accord de gouvernement 2025-2029, il y a déjà depuis un certain temps beaucoup de remous au sujet de l’impôt sur les plus-values. La loi sur l’impôt sur les plus-values est à présent définitive et a été publiée au Moniteur belge, avec une entrée en vigueur au 1er janvier 2026.
L'impôt sur les plus-values s’applique à un large éventail de placements : actions cotées et non cotées en bourse, obligations, fonds et ETF, produits financiers dérivés, certaines assurances-vie et d’investissement (branches 21, 23 et 26), les crypto-actifs et certaines formes d’or d’investissement.
Sont exclus : les comptes d’épargne et à terme classiques, ainsi que le deuxième pilier de pension (PLCI, EIP, assurance groupe, CPTI) et le troisième pilier (épargne-pension).
Il est important de savoir que le taux de 10 % ne s’applique qu’à la gestion « normale », non spéculative de votre patrimoine privé : ceux qui effectuent des opérations spéculatives continuent de payer 33 %, et ceux qui sont considérés comme des investisseurs professionnels sont imposés selon les taux progressifs de l’impôt des personnes physiques, pouvant aller jusqu'à 50 %.
La loi prévoit toutefois une exonération annuelle de 10 000 € sur les plus-values réalisées par contribuable, qui est en outre indexée. Si vous n’utilisez pas entièrement cette exonération, vous pouvez reporter jusqu’à 1 000 € par an aux années suivantes, pendant maximum cinq ans, de sorte que vous pouvez constituer une réserve supplémentaire de 5 000 €. Ainsi, celui qui ne vend un placement avec bénéfice qu’une seule fois tous les cinq ans peut réaliser jusqu’à 15 000 € de plus-values exonérées d’impôt ; seul ce que vous gagnez au‑delà de ce montant est effectivement imposé au taux de 10 %.
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